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Les Autres Anglaises
Jensen ressuscite l'Interceptor, pour de bon, mais pas comme on l'imaginait. La marque britannique dévoile l'Interceptor GTX, un prototype de piste radical, loin du grand coupé des années 60-70. Ici, pas question de restomod : c'est une voiture entièrement nouvelle, un prototype conçu pour valider l'ingénierie qui servira ensuite aux futurs modèles routiers. L’énorme aileron arrière, qui masque presque la signature vitrée de l’Interceptor originale, n’est pas là pour faire joli. Avec le splitter, le fond plat et le diffuseur, il génère plus de 350 kg d’appui. Jensen affirme d'ailleurs que 80 % du design extérieur survivra sur les versions de série, même s'il faudra bien entendu s'attendre à quelque chose de beaucoup plus civilisé... L’intérieur est celui d’une vraie pistarde : baquets carbone, harnais six points, arceau, instrumentation MoTeC… et aucun écran superflu. Sous le long capot, la nouvelle GTX reste fidèle à la recette très “old school” de l 'authentique Jensen Interceptor : un gros V8 américain à l'avant, propulsion, et une (grosse) dose de supercharger ! Le bloc est ici un GM 6.2 litres profondément retravaillé par Late Model Engines, porté à 6,8 litres et coiffé d’un compresseur de 2,65 litres. Résultat : 960 ch dans cette configuration piste, mais une architecture safe pour 1 200 ch et plus de 1 491 Nm de couple ! La puissance transite via un arbre en carbone vers une boîte séquentielle à six rapports montée en transaxle, commandable aux palettes ou via un levier mécanique. Jensen promet que les versions routières pourront recevoir une boîte automatique… ou même une boîte manuelle à six rapports. L’Interceptor GTX repose sur un châssis en aluminium collé, totalement inédit, habillé de panneaux d’aluminium formés à la main. La suspension fait appel à des doubles triangles et des amortisseurs Nitron réglables trois voies.Jensen assume aussi un choix rare en 2026 : une direction assistée hydraulique, pour offrir un ressenti plus naturel qu’un système électrique. L’Interceptor GTX n’est qu’un début. Jensen prépare déjà un Interceptor GTR homologué, puis un grand tourisme plus luxueux, fidèle à l’esprit du modèle historique et destiné à affronter les GT d’Aston Martin. Ces versions de route pourront proposer quatre sièges, voire quatre portes, selon le directeur général David Duerden. Une manière de reconnecter la marque à son ADN : du style, du muscle, et une vraie polyvalence. Avec l’Interceptor GTX, Jensen ne joue pas la carte du rétro. La marque veut revenir par le haut, avec une plateforme moderne, un V8 monstrueux et une gamme complète en préparation. Un pari audacieux, mais qui pourrait bien remettre Jensen sur la carte des sportives et GT britanniques.
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Les Italiennes
trés bonne question !
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Les GT40 et leurs répliques
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Les Répliques
Un sacré ORNI type "suppositoire" roulant !
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Les GT40 et leurs répliques
par contre j'en ai une .... mais hélas à l'échelle 1/43ème ! Ford GT40 dossard #9, vainqueur 24 Le Mans 1968 avec l'équipage Pedro Rodriguez et Lucien Bianchi géré par John Wyer Automotive Engineering (JWAE) aux couleurs Gulf (marque Ixo réf LM1968 en 1/43ème pour 30€).
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Les GT40 et leurs répliques
Je me rappelle d'avoir vu une grosse partie de la collection automobile de Rofgo GULF à Retromobile édition 2011 , un superbe plateau de mémoire. Désolé mais je ne retrouve plus mes photos prises à ce sujet , grrr !
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Les Répliques
possible , mais que je sais que sur les authentiques Lotus Eleven c'est en général un pont type "de Dion" avec un moteur Climax , les type 15 et 17 ont plutôt un pont type suspension arrière utilise une jambe Chapman (McPherson fixe) Comme la base moteur sur ces Westfield Xi est un bloc moteur base Austin BMC Série A de 1275cm3 comme pour les MG Midget ou des Austin-Healey Sprite , peut être le même type de pont que ces voitures !
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Les Répliques
Westfield Xi , une belle réplique assez fidèle par rapport à l'original Lotus Eleven des années 50 !
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Les GT40 et leurs répliques
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Les Triumph
Non mon ami lyonnais s'appelle Philippe Fertoret , quant au préparateur drômois Stéphane Poudrel, il a passé la main courant 2024 25 à des nouveaux Lange Compétition Pro basé à Aix en Provence. Pour les intéressés sa page FB : https://www.facebook.com/p/LANGE-Comp%C3%A9tition-Pro-61570217000453/
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Les Triumph
j'ai jamais bien su si on dit TR7 V8 ou TR8 ???
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Les Triumph
j'ai un bon ami lyonnais qui en possède 2 , il court avec régulièrement en rallye vhc en groupe GR4 , fait régulièrement le rallye du Maroc ou le Tour de Corse Historique , il se régale avec ce moulin et en propulsion ! Elles sont bien préparées et entretenues par des spécialistes ! une est en couverture d'un magazine VHC Magazine
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Les GT40 et leurs répliques
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10ème GP de France Historique du 23 au 25 Avril 2027 sur le circuit de Dijon Prenois
Une nouvelle page s’apprête à s’écrire… Rendez-vous en 2027 pour un nouveau chapitre du KENNOL Grand Prix de France Historique qui fêtera ses 10 ans ! Le KENNOL Grand Prix de France Historique poursuit son développement. Après deux premières éditions organisées sur le Circuit de Nevers Magny-Cours, en 2017 et 2019, puis six éditions accueillies sur le Circuit Paul Ricard de 2021 à 2026, l’événement prendra pour la première fois la direction du Circuit Dijon-Prenois, du 23 au 25 avril 2027. Ce changement de décor s’inscrit dans la volonté de faire vivre le KENNOL Grand Prix de France Historique sur les circuits hexagonaux les plus emblématiques ayant marqué l’histoire de la compétition automobile. Inauguré en 1972, le Circuit Dijon-Prenois accueille son premier Grand Prix de France de Formule 1 dès 1974 et devient rapidement le théâtre de courses entrées dans la légende. Des pilotes tels que Ronnie Peterson, Alain Prost ou encore Niki Lauda y ont écrit quelques-unes des plus belles pages de la discipline, tout comme le mythique duel entre Arnoux et Villeneuve lors du Grand Prix de France 1979, considéré comme l’un des affrontements les plus marquants de l’histoire de la Formule 1. Le 20 mai 1984, Dijon-Prenois accueillait son dernier Grand Prix de France de Formule 1, remporté par Niki Lauda au volant de sa McLaren-TAG Porsche. Plus de quarante ans après cette ultime épreuve, le circuit s’apprête à renouer avec l’esprit des grandes heures de la compétition automobile. Laurent Vallery-Masson, président d’HVM Racing, fondateur et organisateur de l’événement, s’est exprimé sur ce choix : « Après avoir fait revivre les plus belles pages de l’histoire de la Formule 1 à Magny-Cours puis au Circuit Paul Ricard, il nous a semblé naturel avec la FFSA d’ouvrir un nouveau chapitre sur un circuit aussi emblématique que Dijon-Prenois. Son histoire, son caractère et les souvenirs qu’il évoque en font un écrin fantastique pour le KENNOL Grand Prix de France Historique. Nous offrirons aux passionnés l’opportunité d’être au plus près des grandes personnalités du sport automobile, et de voir évoluer sur ce tracé les monoplaces, prototypes et GT qui ont marqué leur époque. Plus qu’un événement, notre ambition est de faire vivre le patrimoine du sport automobile et de transmettre aux nouvelles générations l’émotion et la magie des grandes heures de la compétition. C’est un lieu idéal pour célébrer les 10 ans de cet évènement à ne surtout pas manquer. » Rendez-vous du 23 au 25 avril 2027 à Dijon-Prenois pour cette dixième édition du KENNOL Grand Prix de France Historique.
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Les Ford